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Etude de faisabilité sur la zone du Puyfourcat et sur le site du moulin des Serpes



•    Le Puyfourcat : Les principales contraintes qui vont conditionner l’urbanisation de la zone sont les suivantes :

-    Il existe une ZNIEFF de type I (zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique), sur le site du Puyfourcat, représentative de  la richesse faunistique (éventuellement floristique) contenue dans les milieux naturels.

-    Le captage d’alimentation en eau potable de Vernou-la-Celle, bien qu’il ne fasse pas l’objet d’une servitude d’utilité publique instituée (carence courante, mais bien réelle …), nécessite de prendre en considération certaines interdictions ou réglementations.

-   Un Plan de Prévention des Risques Naturels prévisibles d'inondation est applicable.

-  Une canalisation de transport de gaz est implantée en retrait du chemin de halage, laquelle doit être remplacée avec l’implantation des turbines à combustion.

En conclusion, cette première approche permet d’émettre des doutes sérieux quant à l’intérêt technico-économique de l’aménagement d’une zone portuaire à cet endroit : rien ne dit qu’un site de moins de 6 ha permette de dégager un équilibre financier (même à long terme), compte tenu des multiples sujétions qui s’y exercent. Une confirmation de la part des décideurs concernés s’avère nécessaire, avant d’affiner la présente étude de faisabilité.

En revanche, et compte tenu de la présence sur site de cette entreprise, la vocation préférentielle du Puyfourcat paraît être – prioritairement - celle d’une extension, en tant que de besoin, de l’entreprise Fehr Technologies (desservie elle en réseaux divers).




•    Moulin des Serpes

 L'ensemble des habitations sont supposées être démolies à terme, ce qui laisse a priori le champ libre à une réaffectation du site.

  Par ailleurs, compte tenu de la valeur des pentes à flanc de coteau, on raisonnera sur trois secteurs distincts, ce qui permet aussi de réduire le nombre de scénarios d’aménagement envisageables :

A -    un secteur haut, que l’on considérera comme constructible (2,18 ha au maximum),
B -    un secteur à flanc de coteau, que l’on estime inconstructible (2,15 hectares au minimum),
C -    un secteur bas, considéré lui aussi comme constructible (3,92 hectares).